Foire aux questions

  • N’est-il pas impossible de vivre 100% sans cruauté? 

    Vivre sans cruauté et être végane ne veut pas dire être parfait. Nous vivons dans un monde où il existe plusieurs injustices et souffrances, malheureusement. En étant consciente de cette réalité, je crois qu’une bonne façon de décrire le mode de vie sans cruauté et végane est  : faire du mieux possible, le plus souvent possible, afin d’éviter l’exploitation et des souffrances aux autres (humains ou animaux). En bref, vivre avec compassion!


  • Pourquoi se tourner vers une alimentation végétalienne?

    Parce que c’est bon à la fois pour notre santé, les animaux et l’environnement!


  • Pourquoi est-il important de favoriser les produits cosmétiques qui sont sans cruauté (non testés sur les animaux) et véganes? 

    Les tests sur les animaux pour les cosmétiques sont cruels et ne sont pas nécessaires pour vérifier l’innocuité d’un produit. Il existe plusieurs solutions de rechange à l’expérimentation animale (in vitro, tissu artificiel, test épicutané, etc.) et plus de 20 000 matières premières dont nous connaissons déjà la sécurité. En achetant des produits sans cruauté et véganes, on encourage ainsi des compagnies qui ont à cœur le bien-être des animaux.


  • Pourquoi ne pas porter de cuir?

    La grande majorité du cuir que nous utilisons est importée d’Inde, du Bangladesh et de la Chine. La Chine, où il n’y a d’ailleurs aucune législation globale sur le bien-être des animaux ni contre la cruauté animale. En plus de mettre à mort des milliers d’animaux, l’industrie du cuir est très néfaste pour la santé des travailleurs, qui ont les mains plongées dans des produits toxiques et des teintures à tous les jours, pour le traitement des peaux.


  • Comment reconnaître les chaussures sans cuir?

    Voici la description des pictogrammes sur les étiquettes des chaussures. En bref, on regarde pour le losange et le quadriller lors de notre magasinage.

    pictogramme


  • Pourquoi ne pas porter de laine?

    L’industrie de la laine est directement liée à l’industrie de la viande; les moutons et les agneaux qui sont élevés pour la laine sont majoritairement tués pour la consommation humaine après quelques mois ou années. Un autre problème majeur avec la laine réside dans les élevages de moutons domestiques, sélectionnés génétiquement pour produire un surplus excessif de laine, comme c’est le cas en Australie, qui produit près d’un quart de la laine utilisée dans le monde. Les éleveurs australiens pratiquent le mulesing, qui consiste à couper la queue et une partie du postérieur des agneaux, afin de minimiser les risques d’infections par les myases. Cette ablation se fait généralement sans anesthésie et cela est très douloureux pour les animaux – tout comme la tonte, qui dans l’industrie actuelle, est loin d’être une manœuvre délicate.


  • Pourquoi ne pas porter de fourrure?

    Chaque année au Canada, ce sont plus de 3,3 millions d’animaux qui sont tués pour leur fourrure. La majorité des peaux, environ 85% de celles-ci, proviennent de fermes d’élevage à fourrure, alors que les autres proviennent d’animaux de la faune, trappés dans des pièges. De plus, tout comme pour le cuir, le traitement des fourrures est un procédé très polluant. En effet, pour contrer le processus de biodégradation, il faut utiliser plusieurs produits chimiques et toxiques, qui se retrouvent ensuite dans l’eau, l’air et le sol.


  • Pourquoi ne pas porter de duvet? 

    Les animaux sont principalement élevés pour la viande ou le foie gras, mais on en maximise la rentabilité en les déplumant. Il existe deux façons de récolter les plumes des oies et des canards. La première est l’arrachage de plumes à vif, sur des animaux vivants. Cette méthode est très controversée, en raison de la douleur imposée aux oiseaux. La seconde est l’arrachage sur des animaux tués préalablement. Cette méthode est faussement appelée « sans cruauté » par les compagnies, simplement du fait que les animaux n’ont pas souffert pendant la manœuvre – puisqu’ils étaient déjà morts.